Call From Killer - Faux appel et Tromper vos amis

dimanche 20 novembre 2016
Publié par X Great Danger X

Maintenant impressionnez vos amis pour cette Halloween télécharger l'application Call From Killer qui va envoyer des frissons dans votre colonne vertébrale.

Call From Killer vous aide à sélectionner un appelant à partir de votre liste de contacts ou entrez un nouveau contact. On peut également sélectionner le temps pour appeler et configurer plusieurs faux appels à des moments différents.

* Comment Ça Marche:

1. Choisissez vous souhaitez simuler: Call From Killer Appel ou Call From Killer Video.

2. Définir le nom, téléphone et la photo.

3. Donnez vos propres messages Video.

4. Choisissez retarder le temps de recevoir de Call From Killer Appel ou Call From Killer Video.

5. Tromper vos amis.

* Pourquoi utiliser notre application blague appel simulé:

✔ Call From Killer est libre. Il sera toujours libre.

✔ Vous pouvez créer de faux appel Video et tromper vos amis.

✔ Vous pouvez effectuer des appels faux tout ce que vous voulez.

✔ Call From Killer Appel & Call From Killer Video fonctionne même hors ligne également.

✔ Nous mettrons à jour régulièrement l'application.

Cette application est destinée à des fins de divertissement uniquement et ne fournit pas de vraie appels from Killer Fake Call.

Attention: cette application contient des images graphiques et des sons d'horreur.


Votre voiture à déjà quelques années et cela n'est pas prêt de changer, car elle fonctionne à merveille, mais vous souhaitez quand même profiter d'Android Auto ? Cela ne sera bientôt plus un problème, puisque Google met au point une version compatible pour tous, depuis un smartphone.

Android Auto pour tous, très bientôt

On est très loin de voir tous les véhicules équipés avec Android Auto, mais Google n'entend pas laisser une niche d'utilisateurs et de véhicules « abandonnée», en laissant passer parfois plusieurs années. Nous avions évoqué ce point au mois de mai dernier déjà, lorsque Google étudiait la faisabilité d'une version d'Android Auto pour tous. La firme de Mountain View a donc dévoilé que prochainement, la version Android Auto 2.0 serait accessible à tous depuis n'importe quel smartphone sous Android.

Tout de suite vous tendez l'oreille ! Le géant américain a expliqué sur son blog qu'il souhaitait offrir une solution à tous les conducteurs ne disposant pas d'Android Auto et n'ayant pas les moyens d'installer un système embarqué maison onéreux. La firme de Mountain View a donc planché sur une version que tout le monde pourra utiliser en attendant de changer de voiture, grâce aux smartphones.

Google dans son billet de blog explique : « Nous savons qu'il y a des millions de voitures anciennes sur les routes qui ne sont pas compatibles avec Android Auto, et il y en plusieurs qui n'ont même pas d'écran. Nous avons souhaité apporter la même expérience connectée à ces conducteurs ».
Une bonne façon d'habituer les utilisateurs et de conquérir le marché

Simple, pas cher et surtout déjà très largement présent sur le marché, la solution du smartphone Android devrait faire mal à son concurrent CarPlay et devrait aussi accélérer la démocratisation de ce système d'exploitation embarqué dans les véhicules. Il ne fait aucun doute que la volonté de Google est de s'attribuer le plus rapidement possible le marché de l'automobile, en utilisant son quasi-monopole dans le mobile.

Android Auto est déjà une version très épurée d'Android, qui se limite à quelques fonctions et applications, visant à simplifier la conduite. On retrouve par exemple les applications Spotify, Audio Books, TuneIn Radio, Deezer, Hangouts, mais aussi pour la communication ou encore la cartographie comme Google Maps par exemple. L'utilisation se faisant par commandes vocales au travers du système de reconnaissance vocale du smartphone. De la même façon, il est possible de prendre un appel ou de dicter un SMS ou un mail.

Google a indiqué que la mise à jour 2.0 d'Android Auto sera disponible dans quelques jours pour les smartphones disposant déjà de cette fonction et intégrant Android version 5.0 et plus. Une trentaine de pays sont concernés dans un premier temps.

Pour Microsoft, 2016 est une catastrophe dans le domaine des navigateurs internet, non seulement EDGE ne parvient pas à connaître le succès escompté, mais il a entrainé la chute d'Internet Explorer, dont les utilisateurs se réfugient dans les bras de Google Chrome. Rien que cette année, 300 millions d'utilisateurs seront partis chez la concurrence...

Internet Explorer en chute libre, Chrome en profite !

Microsoft qui souhaitait disposer d'un nouveau navigateur internet, pour de nombreuses raisons que nous n'aborderons pas ici, avait souhaité fournir une alternative à Internet Explorer. Dans l'idée de l'entreprise, les utilisateurs d'Internet Explorer migreraient vers Edge, d'autant qu'avec Windows 10 le navigateur était présent par défaut.

Mauvais calcul de la firme de Redmond, les utilisateurs ont bien compris qu'ils étaient poussés à changer de navigateur et ont donc pris le temps de voir ce qui était proposé sur le marché. Résultat : non les utilisateurs ne sont pas passés d'Internet Explorer vers EDGE, mais vers Google Chrome.

Les navigateurs Internet Explorer et Edge ont perdu 300 millions d'utilisateurs en 2016

Internet Explorer et Edge ont perdu plus de 300 millions d'utilisateurs cette année, passant de 800 millions à 500 millions (statistiques de NetMarketshare.). Un phénomène qui aurait même tendance à s'accélérer car toujours d'après les mêmes statistiques, les navigateurs de Microsoft ont perdu près de 40 millions d'utilisateurs uniquement durant le mois d'octobre.

La firme de Redmond a ouvert une brèche, qu'il est désormais impossible de refermer et même si Edge connait une croissance constante ces derniers mois, elle reste très insignifiante. Microsoft perd donc progressivement un pied important dans l'univers d'internet, ce qui fait le bonheur de Google qui s'ancre encore plus fermement dans son cœur de métier : l'accès au web et à l'information. Une page semble être en train de se tourner pour Microsoft.


On se souvient tous de la décision très controversée de Facebook de déclarer la guerre aux bloqueurs de publicité il y a quelques mois. A l'époque, AdBlock avait riposté le lendemain en montrant que la solution anti-blocage de bloqueurs de pub pouvait facilement être contournée et que la guerre était déclarée...

La guerre contre les adBlockers porte ses fruits pour Facebook

Il semble qu'après plusieurs mois de batailles entre le réseau social et les solutions de blocage de publicité, que la stratégie porte ses fruits puisque les derniers chiffres de Facebook sont relativement bons. Facebook est capable de contourner les systèmes de blocage de publicité, de façon à ce que les navigateurs puissent à nouveau afficher les publicités des pages web, même si l'internaute dispose d'un outil de ce type.

Les communautés très actives tentent d'aider les logiciels de type Adblock et parviennent systématiquement à bloquer les publicités, mais dans cette guerre, Facebook semble plus rapide et plus efficace pour contourner les logiciels antiblocages. Résultat direct de cette victoire de la publicité, des recettes publicitaires en hausse de 18% au cours du dernier trimestre... Une progression inédite et la plus forte depuis de nombreux trimestres, que David Wehner attribue au contournement des adblockers.

Au troisième trimestre 2016, Facebook a récolté 6,82 milliards de dollars de recettes publicitaires, dont 80% proviennent du mobile où il règne en maître absolu. Voilà qui devrait donner des idées à d'autres grands groupes ou à des sites qui souffrent précisément des énormes pertes de revenus publicitaires engendrées par les adBlockers. La bataille est loin d'être terminée... à suivre.


Les deux géants américains nouent une alliance afin de poser un câble sous-marin d'environ 13 000 km. Reliant Los Angeles à Hong Kong, le Pacific Light Cable Network doit permettre d'offrir une bande passante de 120 To/s.

Google et Facebook investissent conjointement afin d'organiser la pose d'un câble sous-marin reliant Los Angeles à Hong Kong. L'idée est simple, offrir une bande passante importante dans les zones situées dans la zone Pacifique.

Dans un communiqué, Google précise que le Pacific Light Cable Network pourra offrir une bande passante record (dans le Pacifique) de 120 To/s.

Ce câble fera un peu moins de 13 000 km de long. Il est le signe que des géants des contenus et des services souhaitent dès à présent investir dans leurs propres infrastructures et réseaux de communication.

Facebook et Microsoft avaient par exemple déjà noué un tel accord en mai dernier afin de construire un câble de 6 600 kilomètres liant l'Espagne et l'État de Virginie (États-Unis).

Google n'est pas à son premier galop d'essai dans ce domaine. La firme américaine a d'ores et déjà investit dans pas moins de 6 câbles sous-marins de ce type par le passé. En ce qui concerne ce nouveau relais Trans-Pacifique, il devrait être opérationnel à l'horizon de l'été 2018.


En développement depuis de longs mois et avec une sortie finalement décalée par rapport à sa variante grand public Windows 10, Windows Server 2016 est maintenant finalisé et disponible pour les clients MSDN et Azure notamment.

Le système d'exploitation de Microsoft à destination des serveurs est toujours décliné selon plusieurs éditions : de la version Standard à la version Essentials en passant par la version Datacenter notamment.

Le géant de Redmond, s'il ne fait plus coïncider les sorties d'OS grand public avec les OS serveur, est dans les temps puisqu'il indiquait lors de sa récente conférence Ignite que Windows Server serait finalisé dans le courant du mois d'octobre. C'est chose faite alors même que l'OS a connu plusieurs versions Preview durant son développement.

Parmi les nouveautés de Windows Server 2016, de nouvelles options d'installation avec les modes « Expérience Utilisateur », « Server Core » et « Nano Server ». Après avoir refourgué l'interface Metro de Windows 8 à Windows Server 2012 (hérésie), Microsoft évolue grandement du côté de l'interface utilisateur de son OS serveur, le mode d'installation « Server Core » permettant de n'avoir que le cœur de l'OS et ses composants de base sans aucune interface graphique autre que la ligne de commande.

La gestion du serveur se fait alors en local ou à distance par le biais notamment de Windows PowerShell. Un PowerShell qui passe en version 5.1 sur cette release. Selon l'édition, Microsoft propose un nouveau mode d'installation « Nano Server » lequel se veut allégé pour permettre l'exécution d'applications dites cloud native en se basant sur des containers et des micro-services notamment. Quant à l'interface graphique baptisée « Expérience Utilisateur » elle est calquée sur celle de Windows 10 Anniversary avec un vrai menu Démarrer.


Plus sécurisé et inspiré notamment du cloud Azure, Windows Server 2016 est livré avec le moteur Docker sans coût supplémentaire alors que l'OS cherche les conteneurs logiciels. A propos de coût, le modèle de tarification de Windows Server change puisque Microsoft facture dorénavant la licence en fonction du nombre de cœur par processeur.

Précisons enfin que Microsoft conserve au catalogue Windows Server 2016 Essentials sorte d'évolution spirituelle de Windows Home Server avec la gestion de 25 utilisateurs pour un total de 50 appareils et notamment des fonctions de sauvegarde des machines reliées au serveur.

Télécharger la version d'essai de Windows Server 2016


En développement depuis 6 mois, la distribution GNU/Linux Ubuntu 16.10 est désormais disponible en version stable au téléchargement

Si la version 16.04 d'Ubuntu publiée au mois d'avril était une mouture à support étendu, cette nouvelle version, basée sur le kernel de Linux 4.8, reste une mise à jour mineure avec quelques améliorations apportées à l'interface Unity ou au gestionnaire de fenêtres Compiz.

Unity passe en version 7.5 avec la correction de plusieurs bugs, une meilleure gestion des graphiques et diverses optimisations lorsque le système est exécuté au sein d'une machine virtuelle. Au passage, il sera possible de tester la version 8, même si cette dernière est encore loin d'être achevée.

L'explorateur de fichiers Nautilus est intégré en version 3.20 afin d'intégrer quelques nouveautés déjà disponibles au sein du gestionnaire de bureaux GNOME. Les développeurs ont notamment amélioré l'ergonomie générale pour personnaliser l'affichage, renommer un fichier ou effectuer un large transfert.

Téléchargez Ubuntu 16.10



Apple envisagerait de racheter Sonder Design, une start-up australienne qui prépare un clavier utilisant des touches à encre électronique capables de changer les caractères affichés de manière dynamique.

Les précédentes rumeurs disaient que les futurs MacBook Pro intègreraient des touches OLED au-dessus du clavier, en lieux et places des touches Fonction pour proposer des raccourcis dynamiques… Finalement ce seront peut-être toutes les touches du clavier qui pourront changer. C’est ce que rapportent les sites Slash Gear et The Guardian.

Le quotidien britannique nous apprend en effet qu’Apple serait en discussion pour acquérir la start-up australienne Sonder Design (en partie financée par Foxconn), dont la particularité est de réaliser un clavier dont les touches peuvent changer de manière dynamique en utilisant de l’encre électronique.

Ce clavier si particulier est d’ailleurs en pré-commande sur le site de Sonderdesign.com. On notera d'ailleurs - petit clin d'oeil ? - qu'un iMac y est mis en avant...




Un temps identifié en tant que Project Morpheus, le PlayStation VR est dès à présent disponible en France.

Concurrent direct des Oculus Rift, HTC Vive et dans une moindre mesure du Gear VR de Samsung, le casque fonctionnant de paire avec la PlayStation Camera va intégrer un écran OLED l'écran OLED de 14,7 cm (5,7 pouces), et va être en mesure d'offrir une résolution de 960 × 1 080 pixels pour chaque œil.

Nécessitant une PlayStation 4 ou une PlayStation 4 Pro pour fonctionner, ce nouveau périphérique visant une cible (très) grand public est arrivé accompagné d'une première salve de jeu particulièrement prometteuse.

Parmi ces titres, citons par exemple Batman: Arkham VR, Bound, Driveclub VR, Hustle Kings VR, Rez Infinite, RIGS Mechanized Combat League ou encore Thumper. Mais le PlayStation VR ne se limite pas qu'à sa seule fonction d'accessoire gaming. Il va également vous permettre de profiter de vidéos et photos à 360°, via le Media Player ou YouTube.

Ce qui fait la force du PS VR, c'est avant-tout son prix : il va être facturé 400 euros, contre 700 euros pour l'Oculus Rift et 950 euros pour le HTC Vive. Si vous vous sentez enfin prêt à mettre un pied dans la réalité virtuelle, et que vous n'avez pas peur des quelques cas de nausées recensés, vous savez ce qu'il vous reste à faire !


Le constructeur chinois Oukitel continue sur sa lancée, et dévoile un nouveau smartphone revendiquant une autonomie particulièrement impressionnante. Armé d'une batterie de 10 000 mAh, le K10000S devrait apparement être en mesure de rester éloigné de tout chargeur 6 jours durant !

La performance a de quoi impressionner. Successeur attitré d'un K10000 déjà doté d'une batterie de 10 000 mAh, le nouveau K10000S d'Oukitel marquera malgré tout quelques différences avec son prédécesseur.

A commencer par un poids revenu à la baisse, puisqu'il ne devrait plus peser que 317 grammes, pour des dimensions de 15,7 x 7,6 x 1,4 centimètre. Dans les entrailles du terminal, on devrait pèle-mêle retrouver un processeur quad-core (non spécifié) à 1 GHz, couplé à 2 Go de RAM.

Basé sous Android Lollipop, le K10000S pourra en marge de cela faire office de batterie externe. Du fait de sa compatibilité OTG, il va pouvoir recharger un smartphone, voir même une tablette tactile.

Pratique, quand bien même vous pourriez être amené à servir de "chargeur de secours" auprès de votre entourage ! Attendu très prochainement (on parle d'une sortie le 18 octobre prochain), le mobile devrait être proposé à un tarif fixé aux alentours des 200 euros, une fois la conversion faite.
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